Ce blog pour vous faire sourire, rire, pleurer des situations rencontrées au quotidien quand une maladie invalidante vous habite

» Catégorie : Le sport


Course des Héros 2017 J-2!

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20170607_174912 Nous sommes fin prêt pour la course des Héros ce Dimanche! La preuve en images puisque je suis partie à l’assaut des montagnes. Donc, c’est sûr,  à la course, on décroche les étoiles et on tord le cou à la maladie de Lyme!

A bientôt pour le récit de la course

Les apprentis Héros crapahutent

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Petite photo du ciel sous lequel on a effectué notre entraînement hier soir. 10 km dont 110 mètres de dénivelé! Les pousseurs sont en forme et trouvent le rythme. Quant à moi, 1 km de marche sur le plat pour ménager mes p’tits tendons d’Achille, ben oui, on sort pas de 8 ans de fauteuil sans quelques petits bobos! Pas d’inquiétude je les bichonne

 

Handisub: un beau pied de nez à la SEP

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Des vacances en Bretagne remplies de soleil, d’eau de mer, de nage,  de houle, de vagues et de plongées, bien sur! Un beau pied de nez à la SEP. 

Dans mon centre favori, le CAP Trebeurden, j’ai pu nager dans les vagues, plonger et partager l’ambiance conviviale du camping avec tous les amis de la « rue de la soif ». Un grand bonheur ce temps de nomadisme, où la pendule et le calendrier disparaissent, où on peut dormir jusqu’au grand matin, où le pain frais arrive  tout seul sur votre table, et où quelqu’un est toujours là pour un petit coup de main! Des vacances comme j’aime, à parler plongée du matin au soir, et du soir au matin.  Des vacances où on oublie (presque) tout: plus de kiné, plus de médecin, plus d’hosto rien que la vie, la vraie, emplie de poissons et autres merveilles du fond des mers. 

Un bon bol d’air frais avant de reprendre le collier en septembre!

 

Les sentiers de forêt accessibles en fauteuil roulant?

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foret-de-Ferrette

La forêt et moi, c’est une longue histoire d’amour, expliquée certainement en grande partie par mes origines vosgiennes, je pense.  J’aime être en forêt, sentir l’ odeur des résineux et de l’humus, y entendre la vie bourdonnante ,y respirer tout simplement.

Seulement voila, en fauteuil roulant, cela fait partie des plaisirs interdits.

Mais faut pas rêver, ce genre de sentier, vous est strictement interdit!

Sankenbach-012chute fauteuil

A la limite, en  fauteuil manuel vous avez droit aux grandes allées pas trop caillouteuses, en électrique, vous pouvez y vivre quelques aventures un peu plus intenses, à condition qu’il n’y ai pas trop  de boue, bref que cela soit roulable! Il existe quelques sentiers aménagés de ci de là, par les conseils généraux ou autre. Mais hélas, peu de variété dans les parcours proposés, quand ceux-ci ne sont purement et simplement abandonnés, impraticables quelques années après leur création. Souvent la pérennité de ce genre de structures accessibles n’existe pas,à mon grand regret d’ailleurs. Alors fini, plus de promenades?

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Avec mon nouveau fauteuil tout terrain Hippocampe, hé bien vous savez quoi? ça passe! Morte de peur mais malgré nos tentatives pour renverser le fauteuil sur un terrain très abrupte, empli  d’ornières, de racines et pentu! Du fait de son centre de gravité très bas, ce fauteuil  est quasi impossible à basculer! Impressionnant. Faut avouer que vous avez intérêt de prendre 2 ou 3 accompagnants costauds pour vous tirez et vous pousser. Séance de muscu garantie!

Première balade en hippocampe!Mon fauteuil roulant tout terrain

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Lumbres-20140531-00022Voila voila, tout arrive! Cela fait presque 3 ans que je muris le projet d’un fauteuil roulant tout terrain. C’est un projet à long terme car c’est onéreux, il ne faut donc pas se tromper sur ses besoins réels. A ceux qui veulent s’équiper, je conseille d’essayer différents modèles en prêt. Puis, de vous lancer lorsque vous êtes vraiment sur de l’usage que vous allez en faire. Moi j’ai tâtonné: je voulais un modèle confortable, suspendu, allant à l’eau de mer. 

Mon choix s’est fixé sur l’hippocampe http://www.vipamat.com/) qui concilie tout cela: c’est considéré comme une poussette adulte (si si, ne riez pas), qui roule sur tous les mauvais chemins avec un très bon confort et qui permet de faire mes mises à l’eau lorsque je fais des plongées  du bord de mer. Ce fauteuil flotte! Il est inoxydable et recouvert d’un néoprène confortable.

Voici une photo de ma balade nature d’aujourd’hui. Evidemment, vous avez intérêt  à avoir des pousseurs musclés!

Alors vive les loisirs nature pour tous! Je remercie de tout mon cœur, ceux qui ont permis, de prêt ou de loin de concrétiser ce projet!

A bientôt pour la suite de mes aventures avec ce nouveau compagnon!

 

 

 

L’handiplongée pour de vrai en Méditerranée, même avec la SEP!

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dauphin Bormes Bormes

En avril , mon club de plongée  Audosub  (http://audosub.clubeo.com/) a organisé un voyage de plongée à Bormes les Mimosas en Méditerranée. Nous étions ainsi  une bonne quinzaine dans une grande villa. Presque une colonie de vacances!  La grosse nouveauté cette année, c’était pour moi la reprise de mes activités subaquatiques avec les copains!

Cela n’a pas de prix la plongée , la vraie, avec le bateau qui bouge dans tous les sens!  En plus cerise sur le gâteau , le club Aventure Bleue (http://www.aventurebleue.com/)  que nous avons choisi pour nos sorties, a mis à notre disposition son gros bateau Narcose, de 32 plongeurs pour la circonstance. Impeccable pour le fauteuil roulant, super spacieux et confortable. Mon fauteuil manuel  a été soigneusement amarré à un poteau,  ouf, pas de risque de me perdre en route!

En plongée, j’ai retrouvé bien vite des sensations oubliées mais il faut avouer  aussi quelques difficultés qu’il m’a fallu résoudre:

  • Commençons par la mise à l’eau:

Très simple pour Monsieur Toutlemonde, valide  et sportif, mais quand on a pas beaucoup de jambes et encore moins de force dans les bras, comme moi, comment faire? Je ne sais pas si vous imaginez le poids en kilo d’un équipement de plongeur standard? Voyons, faisons le calcul:

une bouteille   équipée 15kg + 5kg de plomb + la  combinaison + gilet stabilisateur + les gants, le masque, les palmes et autres gadgets: Total 25 kg! Misère, imaginez seulement que je n’arrive pas à porter une bouteille d’eau de 1.5 litre!!!

Vous voyez que le problème n’est pas si simple. Pas question de s’équiper sur le bateau comme les copains, ou alors je m’écroule, de suite comme une chiffe molle, écrasée par ma bouteille! Le plus simple puisque la mer était calme a été la première fois de mettre à l’eau sans ma bouteille et de m’équiper dans l’eau. Le lendemain, insatisfaite par ce manque d’autonomie, j’ai trouvé une autre solution! J’ai réussi à m’équiper sur le bateau à condition qu’une personne soutienne ma bouteille dans le dos et qu’elle ne pèse pas sur mes épaules. Alors, j’ai réussi mon saut droit, comme toute bonne plongeuse qui se doit! Plouf, au jus!

  • Trouver son  équilibre dans l’eau et se propulser:

Essentiel, quand son corps n’est plus tout à fait le même! Il faut se réapproprier l’élément liquide. Tenter de comprendre pourquoi, ces foutues jambes molles ont tendance à flotter. Pourquoi vous avez le bas du dos écrasé par la ceinture de plomb, vous empêchant de palmer comme j’en ai l’habitude en surface? Pourquoi, j’ai du  faire plus de 20 vidages de masque durant ma plongée?  En voila des soucis à résoudre. Mais calmement par étape,  j’ai réussi à analyser ces soucis techniques et y pallier au fur et à mesure de mes plongées.

La solution passe parfois par changer ses habitudes de vielle plongeuse ou simplement adapter son matériel. C’est ainsi que j’ai allégé ma ceinture et mis des plombs dans mes poches, troqué mes grandes palmes rigides contre des petites palmes légères, adopté un mode de propulsion non conventionnel alternant palmage,  mouvements bras et ondulations.

Résultat, à la 3ème plongée, j’étais à l’aise et bien plus attentive à mon environnement!

  • Remonter sur le bateau:

Hou là là, pas évident comme problématique à moins d’avoir un bateau adapté avec plateforme élévatrice mais ça court pas les ports! Alors comment faire? Hé bien compter sur les copains, c’est essentiel et puis, partir après toutes les palanquées pour se retrouver avec les autres plongeurs à l’échelle. Ensuite, déséquippement dans l’eau , ceinture de plomb comprise, sinon c’est bye bye, au fond de la mer! Puis quelques plongeurs vigoureux qui montent vos jambes sur l’échelle, poussent le gros derrière jusqu’à  ce qu’ une personne sur le pont puisse vous hisser. C’est presque comme sortir un cachalot de l’eau, mais enfin, faut savoir ce qu’on veut!

  • Pour finalement voir quoi?

Limitée à 6 mètres (je sais c’est pas les abysses), j’ai pu admiré des mérous en pagaille, un banc de plus de 20 barracudas et quantités de petits poissons colorés (castagnoles, girelles, sars, etc…) et des nudibranches mignons à souhait . Bref tout plein de belles choses comme je les aime dans un espace naturel protégé à Port Cros.

Mérou                                                                                                          Barracudas

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J’ai encore des merci et des gros bisous à distribuer:

à tous les copains d’Audosub,

à mon moniteur préféré Moumoun

et enfin à Alexia, Ben et Eric d’Aventure bleue sans lesquels,

je n’aurais pas pu réaliser mes  rêves de plongées !

 

 

Handiplongeuse certifiée!

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Ceux qui me connaissent savent que j’aime le sport, et plus particulièrement la plongée. Depuis que j’ai la SEP, j’ai du adapter ma pratique aux réalités de la maladie car la plongée est un sport exigeant en terme de forme physique. Le certificat médical doit être établi par un médecin fédéral qui met ses restrictions. C’est ainsi que selon les périodes d’évolution de ma maladie, j’ai pu réaliser des randonnées aquatiques avec les palmes, le masque et le tuba, plonger à l’étranger mais pas plonger dans le cadre fédéral de la FFESSM (Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins), celle-ci étant fort restrictive pour certaines pathologies, dont la sclérose en plaques. Par la force des choses, j’ai donc adapté ma pratique à mes capacités physiques axant mon activité, essentiellement dans des balades aquatiques en milieu naturel sur les mêmes lieux de pratique que mon club: mer du Nord, Hollande, Méditerranée, Bretagne etc…

C’est le secret, l’adaptation! La plongée est un sport merveilleux mais qui nécessite une bonne intégrité cardiaque et pulmonaire ainsi qu’ une bonne forme physique car les effets de la pression sur notre corps ne sont pas anodins. La question essentielle est,  lorsqu’on est porteur d’une maladie  comme la SEP. Peux-on plonger? Oui,  mais en fonction de la gravité de sa pathologie. C’est une évolution récente au sein de la fédération. Il y a quelques années, on vous aurait ri au nez et envoyé faire des pâtés de sable sur la plage! Aujourd’hui les règles pour l’obtention d’un certificat médical s’assouplissent et évoluent.  Il était temps, car ces règles étaient tellement complexes et restrictives que dans la réalité, très peu d’élus pouvaient gouter aux  plaisirs subaquatiques.  Durant ce temps, loin de m’éloigner de la plongée, j’ai continué une activité secrétariat dans mon club et je suis devenue une NAP: nageuse avec palmes en piscine et en milieu naturel. Je suis devenue incollable sur les longueurs de piscine et fait actuellement, allégrement  plus entre 1 et 1.5 km à chaque entrainement alors que je ne sais pas faire plus de 200 mètres sur terre sans une canne! Finalement je mets à rêver d’une maison sub-aquatique dans laquelle j’évoluerais en nageant… Il faut que je me surveille, peut-être va-t-il me pousser des branchies? LOL

Mais la cerise sur le gâteau, je viens de l’obtenir récemment : mon fameux certificat médical me permettant de plonger au sein de la  FFESSM. C’est la consécration qui me permet des réintégrer officiellement la grande famille des plongeurs et retrouver les prérogatives de mes diplômes même si j’ai des restrictions. Je ne suis pas tête brulée et  je ne prétends qu’à des plongées sans décompression. Je suis actuellement limitée à 6 mètres.  Peu m’importe la profondeur, ce qui important c’est la sensation d’apesanteur, de calme et de liberté que je ressens dans l’eau. De plus, lorsque  la profondeur est faible, la lumière est si belle.  C’est merveilleusement  coloré et  beau. Je vous parlerai très bientôt de mes sensations de handiplongeuse retrouvées et de tous les instants merveilleux que je viens de vivre en Méditerranée… La suite des aventures pour  très bientôt.

Osez faire du ski avec une sclérose en plaques! C’est possible. Mille fois oui!

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Du ski avec une sclérose en plaques? Mais  ma pauvre fille, dans votre  état,  vous n’y pensez pas!

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Vous allez me répondre:  ce n’est pas possible, moi je suis en fauteuil roulant, plus de forces dans les jambes, plus de forces dans les bras etc…!

Tssss,  n’écoutez donc pas ce qu’on veut bien vous faire croire.

Regardez  plutôt ce petit film et vous m’en direz des nouvelles: le handiski ça décoiffe non?

https://vimeo.com/xavfilms/anneski

Alors cela vous épate? Lancez-vous, c’est possible!

Où faire du handiski: renseignez-vous dans les Ecoles de ski françaises (ESF), pratiquement toutes les stations de ski le propose en actuellement .

Mais , je n’ai pas d’équilibre et je n’ai plus aucune force dans les jambes et même les bras, il ne m’est donc pas possible de skier!

Toutes une série d’adaptations est possible en fonction du handicap, on peut skier en autonomie debout, assis ou encore se faire promener en toute tranquillité. Les moniteurs sauront vous proposer le  matériel qui vous convient le mieux.

Qui me donnera des cours? Un moniteur spécialisé formé particulièrement aux différentes formes de handicap, le prix est celui d’un cours individuel de ski

Et le matériel? Il est en général prêté gratuitement et souvent vous pouvez bénéficier de tarifs avantageux pour les remontées mécaniques, voire dans quelques stations de la gratuité!

Alors les joies du ski sont pour tous? OUI mille fois OUI

Handiski, 1ère journée régionale dans les Vosges: Kosok y était!

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Handiski, 1ère journée régionale  dans les Vosges: Kosok y était! dans Actualite handicap photo-de-notre-correspondante-c-bInvitée par mon  fils à participer à la première journée régionale de Handiski dans les Vosges à Gerardmer, j’ai fait mon petit bagage. Hop, j’ ai sauté dans le train pour un week-end éclair en parfaite autonomie, cela va sans dire. Grâce au service Accès plus de la SNCF qui s’est montré très performant, le voyage  a eu lieu comme une lettre à la poste. Rien à dire, parfait, ils ont assuré. J’ai été prise en charge par des gens charmants. De plus, passant par Paris, il s’est posé le transfert de gare du nord à gare de l’est! Le service de Accès plus s’arrête officiellement au point accueil de la SNCF, mais entre ce point et la station de taxi comment faire? Mes petits bras ne suffisent pas….Alors, rien n’arrête Kosok, vous le savez, j’ai trouvé la solution: « Les compagnons du voyage » assurent ce genre de service. Je mets le site pour les personnes intéressées ( http://www.compagnons.com). Ils étaient là à l’heure et ont pris le relais d’Accès plus. J’y reviendrai dans un autre article pour expliquer le fonctionnement à ceux qui veulent utiliser ce service, revenons au Handiski.

Cette journée régionale a été mise en place à l’initiative de Yann Redoutey , qui à la suite d’un grave accident est porteur d’un handicap et qui a toujours la même passion du ski  puisqu’il était moniteur de ski.  Sportif de haut niveau en handiski et conseiller technique de Lorraine en handiski,  il a eu à cœur d’imaginer une journée pour faire connaitre et développer cette pratique dans le massif vosgien. Moi, j’ai une chose à dire: MERCI pour cette belle journée à tous les organisateurs et au comité handisport Lorraine, c’était une très chouette expérience.

Il y avait un matériel impressionnant mis à disposition. Pour pour les handicaps lourds des bi-uniques, GMS et  tandem skis. Pour les plus autonomes,  le kart ski ou le fauteuil ski (uniski, dualski). Comme j’ai déjà un peu pratiqué, j’ai utilisé un uniski.

Nous étions dans l’après-midi, 8 fauteuils à dévaler ensemble les pentes de Gérardmer en toute sécurité avec une belle équipe. Les sensations étaient tout simplement géniales. La glisse, la vitesse, j’ ai adoré. Le directeur de l’ESF, Franck Lemaitre, qui était aussi mon moniteur, m’a expliqué sa volonté de développer la pratique sur la station de Gérardmer.

Voici la photo des participants à cette sauvage descente:

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Un petit lien pour lire l’article de Vosges matin à ce sujet:

http://www.vosgesmatin.fr/vosges/2013/01/28/le-handiski-a-la-conquete-des-vosges#jimage=EF122ABA-3787-4B84-B774-86386FB73FD3

Un autre pour pour Gerardmer infos:

http://gerardmerinfo.fr/?p=20150

Alors, oui on peut faire du ski même si on est porteur d’un handicap, beaucoup de stations en France le propose, il suffit de contacter l’ESF.

Je  voulais terminer cet article en vous disant  également que le handicap ne change rien à vos passions. Elles sont toujours en vous. J’aime encore tout autant faire du ski , de la plongée … même peut-être encore plus, je crois…

Alors, Il suffit de trouver le moyen pour  vivre vos passions, le handiski en est un!

Il parait qu’on recommence l’année prochaine, c’est quand qu’on s’inscrit? Je réserve déjà ma place.

Maxime du 7 au 21 janvier 2013: « Tout schuss »

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Maxime du 7 au 21 janvier 2013:

Allez une petite expression de saison, si vous permettez! Voici Kosok  « Tout schuss » en handiski ce qui signifie tout droit, à toute vitesse. Voui, ça j’aime!

Une expression qui me convient bien, je dois dire. Elle arrive tout droit de la neige. En allemand, schuss désigne un tir ou un coup de feu et le « schussfahrt » une trace directe à skis en suivant la ligne de la plus grande pente. Inévitablement, vous descendez alors très vite, bref « tout schuss ».

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