Pour vous faire sourire, rire, pleurer des situations rencontrées au quotidien quand une maladie invalidante vous habite (SEP Lymé ou Lyme SEPé –))

» Catégorie : Maxime de la semaine


Une pensée du jour

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http://data.abuledu.org/URI/53122370

 

Je me permets de reprendre une pensée du blog de Matthieu Ricard dont voici les coordonnées qui reflètent bien ce que je vis.

www.matthieuricard.org

« Il n’y a pas de limite au nombre de choses susceptibles de nous nuire, de même qu’il est impossible d’éliminer toutes les épines d’une forêt. Pour ne pas qu’elles nous blessent, il faut soit éviter de se rendre dans cette forêt, soit couvrir de cuir la plante de nos propres pieds. [...]« 

Le Trésor de précieuses qualités, p. 393-6.

KANGYUR RINPOCHE (1897-1975

Maxime du 1er janvier 2015!

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Sablier

Allez un peu de poésie pour cette nouvelle année qui se profile avec cette jolie citation:

Qu’est-ce-qu’une année sinon le volume infini d’une pincée de secondes?

(Dominique Rolin, journal amoureux)

Maxime du 6 au 13 octobre 2014: « Avoir les fourmis »

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Ah ces fourmis! Tout le monde connait, ces colonies de petites bêtes qui envahissent un pied ou un bras lors d’une mauvaise position prolongée. Les SEPiens connaissent ces désagréments particuliérement bien, sauf que ce n’est pas dû à un problème de circulation mais à un souci neurologique.

J’ai par exemple, mes armées régulières de fourmis qui apparaissent sur certains doigts, voire la main entière ou encore l’avant-bras. Je perd ensuite toute sensation de mon corps qui est alors anesthésié. J’ai ce genre de sensations presque à chaque fois que je m’allonge. Ces sensations ne font pas mal, elles sont simplement désagréables. Ces petites bêtes m’enquiquinent aussi dans d’autres parties du corps: jambes, cuisses, visage, nez etc… mais c’est souvent transitoire.

J’ai donc appris à vivre avec ces bestioles.

D’où vient donc cette expression?  Elle est apparue dans la moitié du XIXème siècle pour interpréter ces sensations de picotement sur notre peau qui peuvent avoir lieu. Par extension, comme il faut remuer pour se soulager lorsque on a des fourmis,  cette locution s’emploie pour une personne que l’envie de bouger ou de partir démange! 

Pour l’anecdote, lorsque ces petites bêtes commencent à envahir nos maisons, des tranches de citrons coupées et laissées sur place auraient le pouvoir de les éloigner.

Amis et amies SEPiens qui lisez ces lignes, vous pouvez toujours essayer de vous recouvrir le corps de tranches de citrons, non? 

Reprise de la Maxime de la semaine!! Du 1er au 7 octobre 2014!! « Tomber dans les pommes »

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Pommes

Une pensée pour mon amie Magie qui m’a avouée que cette rubrique lui manquait, alors je reprends cette petite activité. Pour expliquer aux nouveaux lecteurs, chaque semaine je présente une expression, maxime ou pensée qui a un lien avec mes émotions, sensations ou sensibilité de ma semaine passée.  J’en explique l’origine et l’étymologie parfois fort surprenante pour votre culture personnelle. Vous les retrouvez toutes sous la catégorie « Maxime de la semaine » ainsi que la liste complète des expressions sous une page particulière « La maxime de SEPas triste: sommaire »

Pour cette semaine du 1er au 7 octobre, Tomber dans les pommes, ben voui ,suite à une petite hypoglycémie sur mon vélo lors de la séance de réadaptation à l’effort, je me suis vue, me sentir pas vraiment en forme, des suées puis pouf, plus rien ou presque. Je me suis retrouvée dans mon fauteuil. Un petit coup de mou, quoi! Alors maintenant j’ai droit à une petite collation supplémentaire le soir, histoire de ne pas recommencer et avoir un peu plus de réserves.

« Tomber dans les pommes »  est une expression qui est apparue vers 1889. Certains pensent que l’origine de pommes provient d’une déformation de pâmes,  tomber en pâmoison signifiant s’évanouir, mais ce terme n’est plus employé depuis le XVeme siècle.

Il est plus probable que cela provienne d’une locution de Georges Sand employée lors d’une correspondance à Madame Dupin, dans laquelle elle se dit « être dans les pommes cuites », pour expliquer qu’elle est dans un état de fatigue avancer. C’est à rapprocher de l’expression « être cuit ».

 

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